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va vis et deviens...
J’ai besoin de me vider, de partager avec vous une histoire qui est arrivée à une amie, une histoire qui m’a touchée plus que tout, sans doute pour des raisons évidentes que vous comprendrez… peut-être que cette histoire vous touchera pour des raisons identiques ou similaires… en tout cas je l’espère, je veux y croire. Je n’ai pas le choix. Appelons cette amie Joanna. Joanna est équatorienne, Joanna se prostitue depuis 10 ans en France, Joanna a 27 ans, Joanna est un homme. Mais depuis quelques jours, dans le peu de temps diurne que lui laisse son quotidien pour un simulacre de vie sociale, une garçon moins de vingt ans s’est mis en tête de lui faire la cour. Le garçon est charmant, mignon, attentionné. Il se comporte avec elle comme avec une vraie femme. De fil en aiguille, Joanna charmée par la candeur du garçon décide d’être honnête, après tout, il sait déjà comment elle gagne sa vie. Alors qu’il discutait tendrement, caresse sur l’épaule et baisers dans le cou, elle lui dit un peu abruptement, « tu sais… je suis un homme. » Le garçon est suspendu, frappé par la foudre. Sa seule réponse, je ne te crois pas. La délicatesse légendaire du troisième sexe va régler la situation, Joanna lui prends la main, la guide jusqu’à son sexe, et le garçon se retrouve une paire de couille dans la main, il la retire aussitôt. Il reste impassible, son visage se referme. Joanna lui explique qu’elle préfère être honnête avec lui, qu’elle l’apprécie beaucoup, et qu’elle aime mieux en rester là plutôt que de le faire souffrir. L’enfant vacille, ses lèvres tremblent, les larmes menacent. Je m’en fous, je t’aime. Je t’aime en tant que femme et je ne veux rien savoir du reste. Le garçon n’avait aucun penchant homosexuel, ni même de perversité susceptible de d’aiguiser sa curiosité. Seulement voilà, il était amoureux, il aimait Joanna d’un amour tel que rien ne pouvait lui faire rebrousser chemin, il prenait sur lui de passer outre le détail de vingt centimètres qui risquait de réduire ses sentiments à néant. Joanna était touchée, moi aussi, un amour aussi intense, aussi pur, alors c’était encore possible ? Les choses se firent peu à peu, avec un certain naturel, et ils partagèrent leur vie. Elle était simple femme, pour lui, avec lui, uniquement. Très vite se posa le problème de la pantoufle de vair de notre époque. Le préservatif. Joanna avait beau faire, il y avait toujours un client pour retirer la capote pendant qu’il l’enculait, toujours un tordu pour essayer de lui éjaculer dans la bouche en la tirant par les cheveux… On connaît tous ces cas de figure… et à chaque fois, c’était à refaire, trois mois de préservatif, la hantise du test, Joanna se sentait coupable de ne pas être digne de la confiance de son homme. Ils vécurent ensemble plus de deux ans. Et puis, le petit homme est devenu plus vieux. Il a commencé à s’imaginer des choses, le genre de choses qui rendent les hommes fous. Au troisième accident de parcours de Joanna, il la voyait se faire sucer, enculer ses client, y trouver du plaisir, un plaisir qu’il ne lui donnait pas, qu’il ne pouvait lui donner. Il l’imaginait ne mettant pas de capote, volontairement, pour son propre plaisir, il la devinait salope, la supposait égoïste, et finissait par la trouver mesquine dans sa jouissance de femme avec lui. Il l’a quitté dans les mois qui ont suivi. Moi qui connaît Joanna, qui connaît le métier, qui sait la difficulté d’être ce que nous sommes, de l’assumer, moi qui sait les problèmes que posent le rêve d’une vie normale, d’une relation saine, et qui espère plus que tout un peu d’amour, je peux dire que Joanna l’aimait, qu’elle ne l’a jamais trahi, et que cette vie pourrit tout. Depuis qu’il est parti, Joanna pleure, bois et travaille beaucoup. Elle baise tout ses clients sans préservatif, elle éjacule en eux puis avale leur sperme. Joanna essaie par tout les moyens de lui donner raison. L’homme qu’elle aime ne pouvait pas avoir tort. Elle a finalement réussi. Elle m’a annoncé hier qu’elle était séropositive. Pour elle, les choses sont rentrée dans l’ordre. La vie est conforme à l’idée qu’on s’en fait.
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Milles excuses
désolé de ne pas avoir publié avant, désolé d'être trop cruche pour ne pas avoir compris qu'il me suffisait de désactivé Norton pour édité, désolé d'avoir été absente, désolé de faire des fautes, désolé de publier encore un texte interdit aux mineurs, désolé de régulièrement confondre le masculin et le féminin, désolé d'être encore là aussi, pour ce que ça dérange... enfin désolé de ne pas répondre aux mails mais comme c'est un renvoi automatique via 20six, j'ai pas d'addresse à qui répondre... BISOUS
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sissyboy
La nuit dernière, une de ces nuits de pluie incessante qui suivent généralement les journées où il pleut sans discontinuité. Je me rendais bon an mal an à mon lopin de trottoir attitré avec en tête l’idée que la nuit serait courte faute de motivation, faute de client, bref tout était bon à prétexte pour ne pas me tuer à la tâche. Chemin faisant, un éphèbe de 19 ans maximum se jette à mon front, glissant d’un coin sombre, il fait mine de m’embrasser la joue pour, glissant sa main sous ma jupe afin de caresser ma queue, me murmurer à l’oreille « Ce soir c’est moi la pute. » puis reculant pour me regarder d’un air de défi, il ajouta « fais moi tout ce que tu désires ». Bon, je suis idiote, je sais, mais quand même. Comme si j’étais incapable de deviner que c’était là une tentative effrontée pour tenter d’obtenir gratis ce que d’autres payent pour avoir. Ceci étant, je considérais le môme, un blondinet aux traits fins, cheveux longs, et des yeux qui laissaient deviner la suite qu’il avait dans les idées. Il portait un jeans qui moulait à la perfection son petit cul mignon à croquer rehausser d’une ceinture à pointe quoique taille basse, on aurait aperçu un string dépassant de ses hanches que personne n’aurait trouvé à y redire. Un androgyne respirant le vice. J’hésitais, le môme dû le sentir et gonfler d’assurance me souffla « Suis moi ! », et je lui emboîtait le pas, moitié par curiosité, moitié excitée il faut bien le dire. Et c’est ainsi que quelques centaines de mètres plus tard, nous pénétrâmes une porte cochère sculpturale, enfilâmes un sombre corridor puis un escalier étroit, avant qu’il ne glisse sa clef dans la serrure d’une toute petite porte au fond d’une cours insane. On m’aurait conduit dans l’antichambre des catacombes parisiennes que l’effet aurait été le même. Je tâtais le petit cul pommelé, tandis qu’il poussait la porte et nous roulâmes l’un sur l’autre au milieu d’un chambre de bonne rose façon MATEL©. J’avais à peine eu le temps de parcourir la pièce du regard, relevant une cravache poser contre un mûr, deux godes trônant sur la table de nuit, et des chaînes et menottes de cuirs qui gisaient à côté d’un bureau sommaire (planches et tréteaux), que le môme s’était désappé entièrement. Un peu maigrichon, mais beau comme un jeune boy-scout du IIIème Reich. Autour de son cou, de ses poignets et de ses chevilles, collier et bracelet de cuir large, noir, et agrémentés chacun d’un anneau métallique. Rien n’avait été laissé au hasard, je bandais. J’avais bien une tête de plus que lui, et lorsque nos langues se quittèrent aussitôt après s’être rencontrées un mince filet brillant pendait de ma lèvre à sa langue, ses mains travaillaient bien, chaudes et douces, mais rien ne pressait, je l’arrêtais et le fis s’asseoir sur une chaise, face de la glace de l’armoire, je restais debout et passais derrière, avec dans l’intention de parfaire encore un peu son look. A peine avais-je attrapé ses cheveux pour les ramener sur sa tête que sa queue s’était dressé, à croire que le contact de mes doigts sur son crâne avait je ne sais quelle caractéristique hautement érogène. Sortant un nœud de mon sac, je ramassais l’essentielle de sa chevelure en un chignon improvisé, laissant quelques mèches pendre devant les oreilles. Puis je passais devant je sortis de mon sac décidemment malicieux, une petite boîte de maquillage. Le môme me regardait les yeux implorant, le rouge au joue, visiblement gêné, ce que démentait son érection. A moins qu’au contraire il n’obéisse à la règle : là où il n’y a pas de gêne, il n’y a pas de plaisir. Surligner les lèvres, leurs donner du volume, l’apparence du désir ; allonger les cils, lui dessiner un regard putain, que son iris ressorte plus vif, pétillant, à l’image du vice ; rehausser son teint, arranger encore un peu ses cheveux de catin, lui attraper la nuque, lui lécher l’oreille et tout en resserrant l’étreinte autour de son cou sortir de ma pochette magique un collier de cuir clouté. La chienne est à moi. Je décidais de l’appeler ironiquement « sissyboy »… Trouvant une laisse de cuir, je fis ramper ma chienne sur quelques mètres, lui flattant les hanches de mon talon aiguille, avant de m’emparer de la cravache. Lui, toujours à quatre pattes, moi : « ça te plait, sissyboy ? », … SCHLACK ! Le carré de cuir rencontra la peau rosée de sa croupe. « Oh oui, maîtresse. » En l’occurrence, la maîtresse sentait sa virilité pointer le bout de son nez. Je lâchait la laisse et de ma main libre je lui tendait ma queue qui surgissait de sous ma jupe plissée. « C’est ça que tu veux, hein ? Petite Salope ! » Et la cravache fendit l’air de nouveau. « Aïe !!! Oui maîtresse, donnez moi votre énorme queue. » « Je t’interdis de geindre. La prochaine fois, tu recevras dix coups de trique. Maintenant répète après moi : Je suis une chienne, un trou à foutre. Faîtes de moi votre petite pute, maîtresse ! ». Et la cochonne, toujours en position le cul en l’air de baisser les yeux pour répéter timidement : « Je suis une chienne, un trou à foutre. Faîtes de moi votre petite pute, maîtresse ! ». « PLUS FORT ! ». Mon nouveau jouet, releva la tête, avec le même sourire aguicheur qu’à notre rencontre et du même regard intense et un peu effronté répéta plus fort : « Je suis une chienne, un trou à foutre. Faîtes de moi votre petite pute, maîtresse ! ». « Très bien, sissyboy, maintenant, avale ma queue ! ». Ce qu’il fit, de la base, jusqu’au gland, un coup de langue habile, et il m’enfourna entièrement, pas loin de 25 centimètres qui vinrent heurter sa glotte. Il était en feu, et je dois avouer que sa chaleur et l’humidité de sa bouche, conjuguées à sa dextérité et à mon excitation, m’amenèrent aussitôt au bord du gouffre. Je me retirais donc. « Maîtresse, prenez moi comme un chien, s’il vous plaît. » Bien entendu, il n’avait pas besoin de demander, c’était exactement ce à quoi je comptais me livrer d’ici peu, mais je pris le temps de lui répondre, sévère : « Pourquoi comme un chien ? Je vais t’enculer comme un petit pédé que tu es, ça me plaît beaucoup plus. », et je le fis se tourner pour lui préparer la fleur, à coups de langue, et d’une main experte. Enfin, n’y tenant plus, je le transperçais d’un terrible coup de rein. Ses genoux tremblaient, et son dos s’affaissa. Les épaules clouées au sol, et la croupe en l’air, bien vissée à mon chibre, il tournait la tête pour jouir du spectacle qu’offrait mon corps féminin et généreux, alors que son anus était tout dilaté par mon sexe affamé. « Tu aimes ça, hein ? Chienne ! Petite pute, tu en veux plus… » Et je redoublait d’intensité. Je le pilonnais aussi fort que je le pouvais, jusqu’à ce qu’il s’effondre, plaqué au sol en gémissant, l’habituel mélange de plaisir et de douleur, la soumission à la puissance du vit. (Oui on m’a conseillé un dictionnaire des synonymes pour nommer la bite). Après un bon quart d’heure de ce régime, mon esclave n’en pouvait plus, il n’était plus que spasme et réaction instinctive, gémissement, et râle, sueur et bave, répandu et écrasé, il n’avait plus grand-chose d’humain, alors seulement, je lâchait prise pour venir éjaculer dans ses cheveux, puis me relevant, décidait de lui pisser dessus. La sensation de l’urine chaude non seulement me secoua d’un nouvel orgasme, mais sembla le ramener à la vie, il tirait la langue et ouvrait les yeux pour venir à la rencontre de mon jet. Cette nouvelle preuve de vice, imprévue pour ne pas dire quasiment surnaturelle, redonna à ma queue une seconde fraîcheur, je lui fourrais donc le morceau encore chaud et odorant de sueur de foutre et de pisse dans la gueule, et attrapant ses cheveux à deux mains, je me branlais à l’intérieure de sa bouche jusqu’à ce que lui étouffant, sa gorge se contracte, et que je jouisse encore. Quelques caresses plus tard, il m’avouait n’avoir jamais baiser qu’avec des filles, avant moi, et n’avoir jamais tenté rien de plus extravagant qu’une levrette. Je l’embrassait le plus tendrement du monde, et lui glissais à l’oreille. « Alors tu as de drôle de disposition. On se revoit quand tu veux. » Attention, il ne s’agit pas là d’un embryon de sentiment, ou quoique se soit d’autre qui relèverait de l’amour, simplement, un tel don de soi, même sexuel, ça me fait fondre. Et croyait moi, malgré mon job, la plupart de mes prestations est relativement conventionnel. Pouvoir laisser à ce point libre cours à mes pulsions les plus viriles et brutales est un soulagement, me laisse dans un tel état de paix dû autant à la fatigue physique qu’à la libération de mes fantasmes les plus primaires, qu’un pareil moment n’a pas de prix. Néanmoins, dans un drôle d’état d’esprit, vengeresse, jouant le jeu jusqu’au bout, ou simplement par gratitude, je lui laissait trois cents euros, avant de rentrer chez moi.
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Mea Culpa
Je suis désolée je suis désolée je suis désolée je suis désolée... etc etc Pour toutes les personnes qui lisent ce blog et y viennent régulièremement, je m'excuse de mon dilettantisme. Je pourrais fournir des tonnes d'excuses, une vie à la mort moi le noeud, par exemple... (est-ce une excuse ou la tentation d'un jeu de mot lamentable ???) Je suis partie en vacances à Cuba. Prendre un peu le soleil. Et puis le morale était extrêmement bas au retour alors pas torp envie de partager ça, meme si c'ets aussi une des raisons de ce blog... Et pour fini ce changement stupide de 20six, qui a tout foutu en l'air ma mise en page, mélangé certaines de mes notes, me colle un mot de passe que j'ai mi plusieurs jour à toruver, et je suis toujours pas sûre d'arriver à mettre cette note en ligne. Bref si ça marche je vous promets un festival de fesse et de sperme, un feu d'artifice de violence urbaine, et une franche de voyeurisme/exhibitionnisme façon journal d'une câtin dépressive. bisous à tous et à toutes
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Camilla de Castro
Camilla de Castro, j’avais promis de vous en reparler, alors on va faire ça ce soir, de toute façon je n’ai pas la tête à travailler, alors autant canaliser mon esprit négatif dans une tâche plutôt triste. Donner un peu de temps à nos morts.

Etape UN « le souvenir » :
J’ai connu Camilla. Avant d’arriver en France j’ai fait pas mal de pays d’Amérique du sud, dont le brésil. Un passage obligé pour les trans. Je m’y suis faite refaire le nez et une partie du visage, c’était le but de mon passage, mais pour ça il me fallait de l’argent. Bon, j’en avais un peu mais j’étais loin du compte contrairement à ce que je pensais, alors j’ai misé sur mon cul comme d’habitude. Avec ce que j’avais mis de côté je me suis faite poser des implants en silicone, des cuisses et un cul tout neuf. Ça m’a coûtée bonbon, mais moins qu’une reconstruction faciale grand luxe. Poser des implants n’est rien comparé à un rabotage des mandibules, une réfection du nez, plus le lifting et les injections de collagène pour faire tenir le tout… Bref, je me suis faite poser un cul tout neuf, et j’ai écumé les castings de porno avec dans l’idée d’utiliser mes nouveaux accessoires pour gagner de quoi me refaire faire le visage. ffice ffice" />
C’est là que j’ai rencontré Camilla, dans les castings. La première fois qu’on s’est vues je n’osais pas lui parler, trop jeune, trop fraîche, tellement souriante, tellement belle. Nous n’avons été retenues ni l’une ni l’autre. Elle était trop plate selon les producteurs, et moi le visage trop masculin. Quelques jours plus tard, je retentais ma chance pour une autre production. J’attendais dans un hall d’hôtel qu’on vienne me chercher quand elle est arrivée. Elle m’a reconnue aussitôt, et m’a adressée la parole avec un sourire si… sincère ! Nous avons échangé quelques banalités, puis un homme est venu nous chercher toutes les deux. Nous sommes montés dans une chambre et le type nous a dit que nous devrions faire un bout d’essai l’une après l’autre. Camilla a eu l’air un peu gêné et le mec lui a expliquée que l’une attendrait dans la salle de bain pendant que l’autre « montrerait de quoi elle était capable ». Et c’est ainsi que ça se passa. De ce que j’en sais, Camilla s’est faite enculer pendant que j’attendais mon tour dans une salle de bain quatre étoiles, puis j’ai enculé un jeune gars maigrelet au teint maladif dans une chambre aux murs bleu-vert sans décoration. Je n’ai pas été retenue cette fois là non plus, mais le cachet pour l’essai était en lui-même plus important que le bénéfice d’une passe, alors… Lorsque je suis sortie de la chambre, Camilla m’attendait. Elle m’invita à boire un verre, et de verre en verre nous avons passé la soirée ensemble, comme deux copines qui ne se seraient pas vu depuis longtemps. Nous nous sommes racontées nos vies, avons parler avenir, et puis on a fini par danser sur les cubes en night-club. Camilla était si débordante d’énergie positive, elle vous emmenait n’importe où…
Elle m’expliqua qu’elle ne voulait pas être entièrement refaite, elle, elle voulait être une femme, pas une voiture retapée par un fan de tunning. Elle avait un visage féminin, et un corps sensuel, et rien qu’avec un traitement hormonal, elle avait des petits seins qui pointaient plus vrai que n’importe quelle prothèse. Elle ne voulait pas tourner pour l’argent, ni pour le plaisir, encore que, mais pour promouvoir l’image des trans.
On s’est recroisées plusieurs semaines après, sur un tournage. Rogue Adventures, ne me demandez pas lequel. Joey Stagliano allait faire d’elle une star. Ce jour là nous avons encore été très proche. Il y avait beaucoup de tendresse entre nous, et puis, elle a fait carrière et moi je suis entrée en clinique.
Etape DEUX « la résurgence » :
Cette année j’apprenais qu’elle était décédée. Suicide. Défenestrée, pour être précis.
Etape TROIS « exulter la colère » :
Tout ça est tellement irréel. Ça ne colle pas avec le reste du scénario. Camilla était pleine de joie de vivre, elle avait des projets, pour la télévision, sa propre émission je crois. Et puis, c’est tellement cliché. Vous savez, la star du porno qui finit mal. Parce qu’elle a fautée, parce qu’elle avait une mauvaise vie, parce qu’il faut avoir une sacrée dose de problème pour être dans l’entertainment pour adulte, parce qu’au fond, ces gens là sont malheureux, parce que les trans sont des malades ou des monstres, alors c’est bien fait ou alors même c’est une conséquence normale et un épilogue logique à leur trouble de la personnalité… pensent-ils avec pitié et condescendance.
Moi je ne veux pas croire ça… désolé !
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LE TRUC
Hier, soirée banale avec TTC on tapinait sévère. Mais je vous jure je suis normale et j’ai rien fait m’sieur le commissaiiiire !!! euh pardon… rien à voir, c’est à cause d’un truc qu’on m’a refilé, une sorte de rap bizarre plutôt déjanté… bref…ffice ffice" />
Hier, soirée banale, sur le boulevard, du client, des habitués, des occasionnels, des remises de peine, et des jeunes niais, entourloupes à tous les étages. Un truc qui est bien avec les mecs bourrées qui cherche à bourrer justement une bonne pute, c’est un truc vieux comme la prostitution apparemment, si le mecs est fortement alcoolisé et croyez moi, ça arrive bien souvent, il y a des hommes, rien que pour oser s’adresser à une pute ils ont besoin de boire. La culpabilité sans doute. A moins que pour certain ça soit le planning de la soirée, la bonne soirée du célibataire au couille pleine, apéro, dîner sur le pouce, bain, sape classe, se désaper, se raser, s’épiler, se parfumer, se resaper encore plus classe, tout en sirotant un vieux bourbon, puis la voiture, le périph, l’errance éthylique motorisée, tout en choisissant à l’étalage. Choix du quartier, errance a pince, arrêt au bar, le choix est fait, allons-y, c’est combien ? OK. Hop dans la ruelle, ou un parking ou un patio, un hall vide et peu éclairé etc etc… Bref, c’est là que le truc intervient. Le mec veut plonger son kiki ramolli par l’alcool dans un vagin chaud et humide. Humecter vos doigts, prenez sa verge, dirigez le vers le saint des saints et laisser le glisser entre deux doigts chaud et humide directement dans le fond de la paume elle aussi humectée et préalablement chauffée. Ça paraît dingue. Mais je vous jure qu’avec un occasionnel ou un type ivre mort, ça marche !!!
Attention si le type vous sort « on me la fait pas à moi ! » ne pas insister. C’est un truc à se faire violenter.
Avis aux escrocs
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ça y est
une nouvelle tranche de vie, un peu tardive par rapport à ma dernière annonce, je m'en excuse.
Ma vie est un peu chaotique en ce moment. J'aurais l'occasion de revenir la dessus je pense.
Et puis j'essaie d'alimenter mon blog de manière cohérente.
Bonne lecture
Kisssssssss
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